Wednesday 5 March 2008 — Latest addition Thursday 6 March 2008

L’art de la vannerie

La flore de Madagascar, riche et luxuriante, a permis aux habitants de l’île de développer un véritable art de la vannerie.

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Weaving fibres
The sisal is woven.

La vannerie a très longtemps été l’apanage des femmes. La technique était d’abord réservée aux objets purement utilitaires comme les nattes, vans à riz, sacs, paniers, nasses et chapeaux. Elle s’est ensuite développée au profit d’objets plus décoratifs comme les rideaux, les cadres, les sets de table ou objets en raphia.

Toutes les plantes fibreuses ont été utilisées à cet effet, joncs, bambous, roseaux, ainsi que les palmes, les feuilles et l’écorce de certains arbres. Dans la région d’Antananarivo, où nous allons chercher nos produits, les principales fibres utilisées sont le sisal et le raphia.

Leur travail se déroule toujours de la même façon. La plante est coupée, séchée au soleil, assouplie et éventuellement cuite sous la cendre. Elle est ensuite découpée en très fines lanières à l’aide d’un petit couteau, dans le sens de la hauteur. Une fois préparée, le tissage minutieux s’effectue.

Le sisal

Cette fibre est extraite des feuilles d’une plante appelée l’Agave sisalana, originaire du Mexique, très abondante sur l’île. Elle est cultivée pour sa résistance au tressage.

Le raphia

Le raphia, quant à lui, est issu des feuilles immenses d’un palmier appelé le Raphia farinifera, originaire de Madagascar. Il sert à tisser notamment la rabane, cette étoffe souple servant à la confection des sacs, paniers, rideaux.

La multiplicité des techniques de vannerie

Les techniques de tressage des fibres sont si variées qu’on ne pourra les nommer toutes. Elles donnent souvent leurs noms aux objets. Nous vous proposons dans nos entrepôts des objets en aravola, pinj, moramanga, rariboka.

Cliquez sur une image pour l’agrandir.

Making the baskets Assembling the baskets Assembling the baskets Assembling the bags Assembling the hats Dried banana tree leaves